
Il y a de cela quelques dizaines de mois, alors que je ne faisais que commencer à inviter des gens à travers la planète à collecter des sables pour le projet « Le Solitaire… des marées », j’ai reçu ce sable…

C’était le sable N°0096.
Comment ? Qui ?
Par quel moyen aurais-je pu imaginer un seul instant « QUI », « Quels êtres », « Quels genres d’êtres », Quels hommes », venaient de répondre à ma demande ?
Jérémie Geoffray était l’un d’eux :
Il était l’un des Rares Membres de l’équipage la MDRS 43
Avec Alain Souchier, ingénieur spatial, un des concepteurs de la fusée Ariane 4, commandant de bord de la mission, Anne Pacros, ingénieur spatial à l’ESA, Pierre Brulhet, architecte, Richard Heidmann, ingénieur spatial, président de Planète Mars, Olivier Walter, architecte, Jeremie Geoffray, ingénieur et Loïc de la Mornay, grand reporter sur France 2, au pied de la station spatiale d’entraînement pour l’exploration de la planète MARS implantée dans le désert de l’Utah par la Mars Society (Mars Desert Research Station) durant la mission spatiale d’entraînement MDRS 43, Amérique du Nord, il avait collecté ce sable N°0096 pour le projet «Le Solitaire… des marées».
Je retiens de Jérémie ce merveilleux instant figé à l’entrée du Cellier de l’Abbaye du Mont-Saint-Michel quand je le vois là me saluer aux côté de l’une de mes meilleurs amies Carol Vanni, chorégraphe, danseuse et écrivain, à l’occasion de la première rencontre internationale pour « Le Solitaire… des marées ».

Merci à toi Jérémie. Je suis touché au cœur. Je me souviendrai à jamais de cet instant tant il m’aura fallu me battre et me défendre pour que ces panneaux de la MDRS 43 puissent être présentés là, à l’entrée de ce Cellier,… Je ne vais pas oublier cet instant ni t’oublier et ne t’inquiète pas… Nous ne sommes pas bien loin à te suivre…
Voir ci-dessous la répartition géographique des prélèvements déjà effectués. Les zones vides restent à collecter. Vous pouvez participer, c’est ouvert à tous sans distinction.
Bien à vous, au plaisir de vous lire
et de vous rencontrer.




































Jean-François AILLET



