Archive pour le mot-clef ‘Port de Molène’

Soleil levant après l’Ondée…

Mardi 24 mars 2009

Imbrication temporelle…


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Si la superposition des espaces laisse entrevoir et imaginer ce que pouvait être, jadis, probablement l’un des événements les plus attendus par les îliens concernant les activités de ce petit port de l’île de Molène à travers cette série panoramique imbriquée montrant l’activité de l’Ondée qui venait jusqu’au début des années 80 ravitailler l’île en eau potable, il reste cependant très difficile, même au soleil levant du mois de mars, de s’imaginer ces ambiances d’alors… Je me suis levé à 5h30 pour aller photographier au bout du quai le soleil se lever sur la mer d’Iroise : vision nostalgique d’un bout du monde car aujourd’hui ce bateau qu’était l’Ondée a cessé son activité. Ce patrimoine maritime n’existe plus sinon sa mémoire. C’était une autre époque.

Bien à vous, au plaisir de vous lire.

JFA
www.aillet.com

Port de Molène (Rotations panoramiques)

Jeudi 12 mars 2009

La manière de l’ancrage du végétal au minéral est sans aucun doute ce qui attire le plus l’attention lorsque l’on découvre par grande marée ce petit port de l’île de Molène tant les algues y sont dans leur élément. Aussi est-il remarquable de voir comment cette « souche » est allée poser ses racines sur ce simple galet devenu fondateur de toute cette croissance

L’ancrage, voilà bien ce qui est commun à tout port

Rester droit et tenir debout

Au dessus des volutes andalouses

Volutes que ce cordage copie à s’y méprendre, comme si les fibres de cette corde s’étaient adaptées au milieu

La Bretagne est la première zone de production d’Europe pour le ramassage des algues sur le littoral. Environ 50 000 t/an d’algues brunes, dont des laminaires, y sont récoltées.

Une dentelle séduisante à l’œil qui fut jadis l’objet d’un métier dur, celui des goémoniers.

N’en reste pas moins qu’à marée basse, le spectacle de ces formes et de ces couleurs aura sans aucun doute toujours le même impact sur l’œil, le regard

Molène en hiver se découvre désertée telle une île où la couleur reste plus présente en mer qu’à terre en comparaison à beaucoup d’îles... Ici, les couleurs maritimes contrastent farouchement avec le gris dominant des façades des habitations…

Après chaque marée, au début, on ne les remarque pour ainsi dire pas tant elles se confondent avec les galets. Puis une, puis deux, puis trois… la mer est venue les déposer par endroits bien délicatement sur les rochers comme des pétales de fleurs. En se retirant, elle laisse alors apparaître ces coquilles vides

Des coquilles d’haliotis (ormeau)

Bien à vous, au plaisir de vous lire.

JFA
www.aillet.com