|
█
148ème sable collecté
sur 7000 ( 05 de
10 )
Sable de sel collecté en Amérique du Sud
dans la Cordillère des Andes, dans le désert de sel de Uyuni, Salar
de Uyuni,
Bolivie, désert de sel le plus haut
du monde, 12000 km2 de sel à 3700 m d'altitude, par David Genestal
►
Président de l'Association L'Astrolabe
et Guillaume Reybard, pour le projet
« Le Solitaire... des marées ».
( 05 de 10 )
Voici
pour le peu une collecte effectivement très particulièrement, très
insolite et inattendue pour accompagner le projet "Le Solitaire...
des marées". Peut-on encore vraiment
parler de sable même si face à une telle étendue de matière première
on pourrait être tenté de parler de "SABLE-SEL".
Démesure dans tous les
sens du terme sont sans aucun doute les caractéristiques qui
déterminent toute la logistique de ce voyage qui aura été nécessaire
à cette collecte si particulière et pourtant si
appropriée : Du SEL !
Quand, en plus, détail
futile, le
conducteur du 4X4 qui aura permis à ces deux voyageurs de se rendre
là se nomme MARIN, là, j'avoue que pour un "Solitaire... des marées"
voila un apport de quelques grains de sel particulièrement bienvenus.
Aussi, oui, cette
collecte d'une bouteille d'1 kg de sel de cet endroit du monde devient
véritablement magique et prend toute sa place et tout son sens dans
cette grande aventure des collectes des sables de toutes les mers du
monde quand en plus elle se fait non loin d'un endroit appelé l'île
du Pêcheur.
Un grain de sel du
désert de sel le plus haut de la planète, après les collectes du
Cerro Blanco, du canyon le plus profond du monde, de l'île du Soleil
au milieu du lac Titicaca, etc., il est clair que cette collecte qui
vient d'être réalisée par David Genestal et Guillaume Reybard
émerveille autant qu'elle renseigne d'un lieu difficile à
imaginer...
|
|
 |
 |
|
 |
 |
|
►
Voir la galerie détaillée de la
collecte |
|
.../... "Onze heures de bus sont
nécessaires pour rejoindre Uyuni au départ de La Paz. Un trajet qui
s'effectue de nuit et, pour une fois, prudemment. Le chauffeur nous
débarque à un peu plus de 6h30 au milieu d'un village semblant
surgir de nulle part. Tout autour d'Uyuni ne se distinguent que
d'immenses étendues désertiques surmontées de reliefs qui sont
probablement des volcans. Mais, surtout, il fait terriblement froid
dans cette partie de la Bol¡vie et on n'en attend qu'avec plus
d'impatience l'arrivée du soleil. Malgré la fatigue du voyage, on
fait le choix de se mettre tout de suite à la recherche d'une agence
pour programmer notre séjour ici. Même si la visite de la région
d'Uyuni peut s'organiser en indépendant, on a préféré, pour des
questions de temps et de facilité, de passer par l'une des
innombrables agences qui ont poussé ici depuis quelques années. On
prospecte avec Loïc et on arrête notre choix sur Monte Blanco qui
nous proposent un circuit classique en quatre jours passant par les
principaux sites. Vendu pour 75 dollars. Le départ se fait à 10h30.
On embarque tous les quatre dans un 4x4 Toyota en bon état,
accompagnés de Jet (prononcez Yet) et de Nianke, deux jeunes
touristes hollandaises. Aux commandes du véhicule, c'est Marin. A
ses côtés on trouve Elie, notre cuisinière pour les quatre jours à
venir. Le programme est rôdé et, sans attendre, Marin nous conduit à
l'extérieur de la ville pour aller nous faire visiter le cimetière
de trains. Un endroit étrange, rempli de locomotives et de wagons à
l'abandon" .../...
MERCI
à David Genestal et Guillaume Reybard
pour cette collecte salée apportée
au "Solitaire... des marées". |
|